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LES DÉTECTEURS POUR
LA RECHERCHE DE GROS OBJETS
Du nouveau en France !
Ces détecteurs soulèvent
beaucoup d’interrogations auprès des prospecteurs, tant sur leurs
performances que sur leurs réelles capacités à détecter les gros
objets. Nous avons voulu en savoir plus en essayant de percer les petits
secrets d’une bonne utilisation. Alain Cloarec nous présente quelques
modèles du marché qu’il utilise depuis de nombreuses années et
qui n’ont plus, ou presque, de secrets pour lui.
Une grande majorité
de prospecteurs connaissent les détecteurs de Grosses Masses sans jamais
avoir eu véritablement l’occasion de les utiliser. Ces appareils,
à l’allure bien spécifique, n’ont normalement pas d’autre tâche
que de déceler la présence d’un objet métallique de taille importante,
ferreux ou non-ferreux, se trouvant hors de portée du détecteur traditionnel.
Nous savons cependant que cela n’est pas toujours vrai, car, la plupart
du temps, ce sont les conditions du sol et non pas la profondeur à
laquelle se trouve l’objet qui favorisent les découvertes au détecteur
de Grosses Masses!
Posséder une telle machine,
c’est en avoir évidemment l’utilité, en éprouver le besoin et
croire en ses possibilités, en sachant aussi que cela représente un
certain investissement pour une utilisation restreinte.
Les prospecteurs qui
sont attachés à la recherche de « gros objets », de « trésors »,
n’en déplaise à certains, savent bien qu’une telle machine offre
des avantages qui ne sont pas toujours liés à la puissance, mais plutôt
à un « système » de recherche pour lequel votre détecteur de métaux
traditionnel ne peut malheureusement rien !
Comme nous le verrons
dans cet article, cette recherche nécessite une certaine rigueur, de
la méthode dans vos déplacements, et la connaissance des bons réglages
sans nécessairement maximiser la puissance.
Cette recherche est moins
« ludique » que celle permettant d’utiliser un détecteur de métaux
traditionnel, mais elle est en fait tout aussi excitante. Les minutes
de recherche semblent des heures lorsque l’on obtient peu de signaux,
mais la tâche que vous confierez à ce détecteur demande de la patience,
beaucoup de patience… Il ne faut en aucun cas céder au découragement
car c’est lorsque vous trouverez ce que vous cherchez, ou autre chose
(parfois le hasard est heureux), que vous vous rendrez compte de son
efficacité qui peut vous permettre de découvrir plus, beaucoup plus...
Au cours de ces vingt
dernières années, les fabricants ont développé diverses technologies
proposant des rendements différents.
Depuis quatre ou cinq
années, on note un manque d’évolution dans cette gamme de matériel
qui offre de plus en plus de puissance mais qui s‘éloigne des réels
besoins des utilisateurs et devient inadapté.
Selon la somme que vous
y consacrerez, vous trouverez chaussure à votre pied mais, contrairement
aux détecteurs de métaux, ce n’est pas parce que vous puiserez plus
dans votre budget que votre G. M. vous satisfera plus…
Sont-ils réellement
efficaces, performants, quel modèle choisir parmi les appareils proposés ?
C’est ce que nous allons tenter de découvrir ensemble.
Le premier détecteur
Grosses Masses que j’ai acheté il y a plus d’une vingtaine d’années
était le Master Hunter 7ADS de Garrett, équipé de deux « plaques ».
À l’époque, il n’existait pas 36 000 modèles et mon choix s’était
porté sur celui-ci car le Gimini de Fisher ou le Pipe Seeker
de Compass (détecteurs en forme de petite valise se séparant en deux
et se recomposant avec un manche) n’étaient vraiment pas adaptés
à la recherche. Instables, fastidieux à régler et peu puissants,
ils avaient été conçus pour les services des eaux qui cherchaient
à localiser des bouches à clefs sous quelques centimètres de terre
ou de bitume, et non pour la recherche de trésors comme les fabricants
pouvaient l’annoncer !
J’ai utilisé
mon M.H. 7 pendant quelques mois en effectuant des tests sans savoir
réellement ce que je pourrais trouver. Je me suis vite rendu compte
que la puissance annoncée dans les publicités n’était pas au rendez-vous
et que j’étais bien en dessous du mètre de profondeur évoqué pour
localiser un objet équivalent à la taille d’une boîte de sucre.
J’avais le même résultat avec le détecteur traditionnel que je
possédais !
Je ne rêvais pas de
trésors importants ensevelis sous trois mètres de terre, ou de coffres
débordant de monnaies sortis de bandes dessinées comme cela était
mentionné dans ces mêmes publicités. Ce qui m’intéressait, c’étaient
les petits magots, dissimulés çà et là pendant les périodes troubles
de notre histoire, ou à une époque où il semblait plus sûr de confier
ses économies ou son trésor à sa terre plutôt qu’à sa banque,
ou à sa femme… Cela sonne comme une plaisanterie de mauvais goût,
mais j’ai eu à faire, dans le cadre de nombre de mes recherches,
à bien des femmes auxquelles leurs défunts maris avaient omis de faire
mention de l’endroit où était enterré le trésor… Mes statistiques
reflètent certainement une réalité !
Ces « petits » magots
(tout est relatif) représentaient à mes yeux la plus grande quantité
de trésors que je pouvais espérer trouver. J’étais loin d’être
gourmand et, dans la recherche de trésor, vous devez connaître la
première règle : « La gourmandise est un vilain défaut ».
Quelques mois plus tard,
j’ai revendu ce détecteur pour refranchir le pas et m’équiper
d’un nouveau modèle, référencé comme le « Grand Master Hunter ».
J’étais toujours autant persuadé que ces machines offraient des
caractéristiques intéressantes, il ne me manquait plus qu’une recherche
de trésor pour le confirmer. Le G.M.H. comme l’ADS7 étaient des
détecteurs de métaux traditionnels sur lesquels il était possible
de rajouter des têtes « depht multiplier ». Si le détecteur par lui-même
était peu intéressant, équipé de ses deux plaques, il avait un autre
intérêt.
Le G.M.H. était plus
léger, plus stable et quelques tests effectués me permirent de vérifier
qu’il était plus intéressant que le premier, bien que mes critères
de comparaison soient, il faut le dire, peu nombreux. Pour le rendre
plus « compétitif », il a fallu que je modifie sa prise en main en
rajoutant un axe perpendiculaire entre le boîtier et les deux plaques
pour les rapprocher du sol. Ce manque d’équipement est évident et
c’est une aberration de la part du fabricant de ne pas le proposer.
Ma première recherche
« officielle » a été faite pour des amis qui avaient localisé quelques
monnaies éparses dans un champ. La présence de ces monnaies oxydées
et collées entre elles pour certaines, nous faisait pencher pour la
présence d’un trésor… En fait, nous en avions la certitude !
Il me fallut quelques
heures pour localiser une cible qu’aucun de nos deux 1265X Fisher
équipés de disques de 30cm ne pouvaient détecter. Au début d’une
recherche, c’est plutôt bon signe ! Le 1265X Fisher est un appareil
puissant qu’un grand nombre de prospecteurs continuent à utiliser
avec beaucoup de satisfaction et qui n’a rien à envier aux détecteurs
d’aujourd’hui. Dans un sol propre, la fameuse boîte de sucre peut
être détectée à environ 70 cm.
Alors que le trou grandissait
et laissait supposer que nous nous rapprochions de la cible, le Fisher,
qui aurait dû alors « répondre », restait toujours muet. L’utilisation
d’un détecteur traditionnel est importante pour vous permettre de
confirmer la présence de l’objet dans le sol. Lorsque vous vous basez
uniquement sur le signal émit par un G.M., vous pouvez être conduit
à détecter un effet de sol qui peut-être produit par le terrain ou
le trou que vous venez de creuser. Avec un peu d’expérience, vous
pouvez arriver à déterminer l’origine de la cible en recalant le
signal audio (« treshold ») du détecteur sans hésiter à effectuer
plusieurs passages. Pour cette raison, il est nécessaire de posséder
un détecteur à calage manuel et non pas automatique. Cette soi-disant
avancée technologique qui permet la correction de l’effet de sol
automatiquement et que vantent certains vendeurs n’a aucun intérêt,
bien au contraire. Elle réduit considérablement la puissance et peut
vous empêcher de trouver ce que vous cherchez. Savoir vendre c’est
bien, connaître le matériel que l’on vend, c’est mieux…
Lorsque l’objet apparut
et se révéla être un petit pot de monnaies recouvert d’une tuile,
il était situé à environ 60 cm de profondeur. Pour que le 1265X émette
le signal tant attendu, il fallut planter le disque du détecteur dans
le trou et passer du mode « discrimination » au mode « tous métaux ».
Ce pot de monnaies n’avait en fait rien à voir avec ce que nous étions
censés trouver, il s’agissait d’un autre trésor qui avait été
enterré à la même époque et dans la même zone. Depuis ce jour-là,
je sais qu’un trésor peut en cacher un autre, une réalité que j’ai
pu vérifier à maintes reprises.
Nous fîmes le constat
que le terrain était très minéralisé, pollué de petites particules
ferreuses, et que le fait de travailler en mode discrimination avec
notre 1265X (niveau pourtant relativement bas) ne nous avait pas permis
de le détecter.
J’ai vite compris que
la puissance était relative et qu’elle n’était pas le facteur
principal d’un G.M. Si tel était le cas, avec les performances annoncées,
il faudrait investir dans un tractopelle en même temps que dans un
G.M.…
En fait, le plus intéressant,
c’est la capacité de ces engins à ignorer les petits objets ferreux
situés dans les 50 premiers centimètres qui empêchent votre détecteur
traditionnel de progresser dans le sol. Si vous enterrez un pot de monnaies
à 50 cm et que vous placez un petit objet ferreux dans les 30 premiers
centimètres au-dessus, vous ne pourrez pas le détecter ! Votre appareil
le discrimine et ne peut pas aller chercher ce qui se trouve juste en
dessous. La seule solution est de prospecter en mode tous métaux, de
déterrer le clou, et ensuite le pot. Nous ne pouvons bien évidemment
pas prospecter avec ce mode ou avec des niveaux de discrimination très
bas, car l’ensemble des terrains sur lesquels nous prospectons sont
généralement trop pollués de petits déchets ferreux. C’est dans
ce contexte que vous pouvez utiliser le détecteur G.M. Fort de cette
découverte, j’ai pu mettre mon expérience au service des autres…
Puis le TF900 de Discovery,
le TM808 de White’s et le CS9000 de scope firent leur apparition.
Des appareils fonctionnant par système VLF, équipés de deux véritables
antennes (l’une émettrice et l’autre réceptrice) qui sont très
fragiles et propices à de nombreux faux signaux. Plus légers et plus
puissants, mais également plus sensibles aux mouvements des pas et
à la minéralisation pendant la recherche. Plus qu’avec d’autres
appareils, ils ont la particularité de détecter le trou que vous avez
creusé. Un jour, des prospecteurs en ont fait un de plus de 2
mètres de profondeur avant que je puisse expliquer le « petit problème ».
Ces détecteurs affichent en fait une seule chose intéressante : leur
prix.
Le Pulse Star est un
détecteur fonctionnant par inductions pulsées (P.I.) qui couvre mieux
les zones de prospection avec son cadre de 1mx1m et offre aussi plus
de puissance. Qui peut le plus, peut le moins, mais ce détecteur, bien
que relativement stable, ne m’a jamais donné entière satisfaction.
La seconde règle à laquelle il faut être attentif est la suivante :
ce n’est pas parce qu’un appareil est plus puissant qu’un autre
qu’il est plus adapté à la recherche de trésors. Ce n’est pas
un hasard si je ne me suis jamais séparé de mon G.M.H.
Cet appareil réagit
bien à la détection de gros objets mais a la particularité d’être
trop sensible aux plus petits, allant même jusqu’à détecter les
clous. Ne vous fiez en aucun cas à sa discrimination qui n’en a que
le nom, comme tous les autres d’ailleurs... Comme indiqué plus haut,
la recherche de trésor doit se faire en mode tous métaux et ne pensez
pas déterrer uniquement les non-ferreux car, encore une fois, vous
pourriez passer à côté du meilleur. Toutes les natures de métaux
sont à prendre en considération, il n’y a pas de secret là-dessus.
Ce détecteur PI tient certaines promesses mais avec une orientation
pour la recherche sur « zones propres ».
Je suis toujours à l’affût
de nouveaux modèles bien que je sache qu’ils n’offrent généralement
rien d’innovant depuis longtemps. Le GTI2500 par exemple, équipé
de ses nouvelles plaques, est incomparablement plus décevant que mon
vieux G.M.H.
Les fabricants surfent
sur la vague de la puissance sans savoir qu’elle engendre une
contre-performance liée à l’instabilité. A quoi bon posséder une
machine puissante si vous êtes obligé de l’utiliser avec une sensibilité
minimum ? Cela n’a aucun sens. On se demande parfois si les fabricants
sont des utilisateurs...
On veut nous faire croire
que le dernier-né est meilleur que le précédent, photos de belles
découvertes à l’appui, alors qu’il n’en est rien. Même constatation
avec les détecteurs traditionnels Mais ces machines sont sans
doute réservées aux utilisateurs d’un autre continent (là où nous,
petits prospecteurs français, avons peu de chances d’évoluer) ? Nous
ne sommes pas tous à la recherche du trésor de « Rackham le rouge »
ou celui de « l’île des cocos », alors, arrêtons un peu de nous
prendre pour des vaches à lait ! Mais, plus encore que les fabricants,
qui répondent sans doute à une demande, ce sont les revendeurs qui
doivent faire le tri en vous orientant sur du matériel adapté.
Si l’on vous propose
un détecteur G.M. corrigeant automatiquement l’effet de sol, abandonnez
! Ceux qui le créditent de supers qualificatifs n’ont jamais
dû l’essayer, ou alors, en effectuant des tests sur une fosse septique
enterrée dans un jardin. Il faut savoir que ce système ne vous permettra
pas de détecter un signal faible qui peut correspondre à un pot profondément
enfoui. Le détecteur pouvant le confondre avec l’effet sol, se calibrera,
et vous passerez à côté. Ou plutôt au-dessus… sans pouvoir le
détecter. D’autre part, ce système fait perdre beaucoup de puissance.
On constate aujourd’hui
qu’il y a beaucoup de nouveaux modèles, et que la plupart sont très
décevants. Vous trouverez aussi sur Internet et dans les magazines
du matériel dont le prix est « moins cher que l’autre qui a les
mêmes performances » !!! Le problème est que le nom de la première
machine n’est pas mentionné (il est donc assez difficile de se faire
une idée), et que celle qui est proposée à la vente est inconnue
des prospecteurs. Une recommandation : faites confiance à un vrai professionnel
de la vente, qui connaît bien le matériel qu’il propose et possède
une réelle expérience de terrain.
Il y a aussi ceux qui
n’hésitent pas à vous offrir gracieusement un pack d’accessoires,
alors qu’il est systématiquement fourni par le fabricant avec le
détecteur !
Des exemples comme ceux-là
sont nombreux, alors soyez prudents et ne précipitez pas votre achat,
faites le tour ! Avec la politique actuelle de grande consommation, qui
veut qu’il faut tout vendre « à tout prix », nous espérons que les
vendeurs de salades ne feront pas de tort aux passionnés de détection…
NOUVEAUTE
Il y a aussi de bonnes
nouvelles. Cela fait deux années que des prospecteurs français collaborent
à la réalisation d’un détecteur G.M. affichant des caractéristiques
intéressantes.
Après une dernière
année de mise au point en 2007 au côté du LNE (Laboratoire National
d’Essais), le premier et dernier-né des détecteurs G.M. français
vient de voir le jour.
Une machine à Induction
Pulsée sobre qui répond à la plupart de nos attentes et qui se situe
entre le G.M.H. (que j’utilise toujours pour certaines recherches)
et le Pulse Star, puisque que le Technipulse, comme son nom l’indique,
est un véritable P.I.
Ce détecteur est équipé
de réglages simples qui vous permettront d’être efficace immédiatement,
ce qui est sa première qualité. Le boîtier est contenu dans une petite
sacoche étanche et anti-choc qui se porte autour du cou avec l’aide
d’une sangle. Il fonctionne avec 8 piles de 1,5 volts contrairement
à ces détecteurs qui sont équipés d’accus rechargeables. L’utilisation
d’accus n’est pas un avantage car c’est toujours le jour où vous
êtes sur le terrain que vous vous rendez compte que vos accus sont
déchargés. Mais votre problème ne s’arrête pas là, car il vous
faut ensuite 5 ou 6 heures pour les recharger. Nous en avons tous un
jour fait les frais ! Avec le Technipulse, veillez simplement
à disposer d’un pack de piles supplémentaires au cas où vos recherchent
s’éterniseraient. La consommation va dépendre du réglage du « stacato »
(véritable réponse audio du seuil sonore d’un P.I.) et de la fréquence
des signaux. Le Technipulse doit vous permettre de prospecter pendant
une bonne dizaine d’heures.
Le Cadre de 90cm x 90cm
est une petite innovation qui n’est pas le fait du hasard. Si cela
peut paraître anecdotique, c’est le meilleur compromis qui a été
trouvé pour nous permettre de préserver la puissance et d’être
plus sensible sur les objets moyens situés dans la tranche des 80 cm.
Vous couvrirez bien votre zone de recherche tout en bénéficiant d’un
encombrement réduit : il est par exemple plus facile à passer en forêt.
Pas d’accord automatique du seuil sonore, mais un mode manuel, indispensable
pour permettre de mieux maîtriser la détection d’objets profondément
enfouis.
Le détecteur possède
trois niveaux de puissance qui vous permettent d’opérer sur la plupart
des sols et de rechercher petits, moyens ou gros objets. Vous
allez pouvoir régler la sensibilité avec les trois niveaux de puissance
mais aussi « jouer » avec votre cadre en le plaçant à différentes
hauteurs en fonction de votre besoin et de l’état du terrain.
Sur une zone polluée, si l’objet que vous recherchez est relativement
petit, vous pouvez utiliser la sensibilité maximum et placer
le cadre à environ 50 cm au-dessus du sol. Vous serez ainsi moins sensible
aux petites pollutions. Si le terrain est propre et que l’objet recherché
est de taille importante, vous pouvez placer votre cadre le plus près
possible du sol en utilisant un niveau de sensibilité moyen ou
élevé. En règle générale, nous vous conseillons d’utiliser le
niveau de sensibilité moyen pour votre premier passage. Si cela ne
donne rien, vous repasserez sur la zone en puissance maximum, tout en
restant attentifs au signaux les plus faibles.
CONCLUSION
Cela fait longtemps que
je n’avais pas eu entre les mains un appareil aussi simple et qui
me donne de bonnes sensations. Il est puissant et sensible juste comme
il faut, et d’une excellente stabilité. Ceux qui ont des G.M. comprendront
que la stabilité est un facteur incontournable qui permet les meilleurs
résultats.
Un petit détail, comme
des repères sur les tubes, facilite le montage et permet à votre cadre
de ne pas être « bancal ».
Je pensais qu’il
était devenu impossible qu’un fabricant construise un appareil
sans artifice qui s’utilise simplement. Ce détecteur me fait dire
que si l’armée en avait fait la demande, il n’aurait pas été
mieux conçu. Il existe également une deuxième version de cet appareil
qui est utilisée par des services privés bien spécifiques et dont
nous ne pouvons dire plus…
A vos recherches…
Alain Cloarec
En option : un cadre de 2m par 2m pour accroitre les performances dans la recherche de grosses masses profondément enfouies

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| Technipulse | | | Tarif : 1 350,00 € TTC Possesseurs carte GOLD : appelez nous ! Poids colis : 5000 g
| |  | | Cadre 2mX2m | | | Tarif : 380,00 € TTC Possesseurs carte GOLD : appelez nous ! Poids colis : 0 g
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